Harcèlement : le Japon étudie le suivi par GPS pour les stalkers
Après un meurtre tragique à Ikebukuro, la police japonaise lance une réflexion sur l'utilisation du GPS pour surveiller les harceleurs les plus obsédés.
Le drame d’Ikebukuro comme déclencheur
En mars 2026, un homme est accusé d’avoir tué son ancienne compagne à Ikebukuro. Dans le Pokémon Center local, un homme est accusé d’avoir tué son ancienne compagne. Il faisait pourtant déjà l’objet d’une ordonnance d’interdiction de s’en approcher.
Une alerte sur le téléphone des victimes
Selon 日テレNEWS, l’Agence nationale de la police a ouvert ce 20 octobre 2026 une première réunion de travail sur le sujet. Parmi les pistes étudiées, l’installation d’un dispositif GPS sur les agresseurs les plus dangereux est envisagée. L’idée est simple : si le harceleur s’approche de la victime, son smartphone reçoit une notification.
Soigner les profils à risque
Le comité de réflexion, qui regroupe des experts en politique criminelle, des juristes et des familles de victimes, ne mise pas seulement sur la surveillance technique. Les discussions portent également sur la mise en place de thérapies obligatoires. En envisageant d’imposer aux auteurs un traitement et des séances de conseil, le comité poursuit ses discussions. Le but est de transformer radicalement la gestion des profils montrant une fixation dangereuse sur une personne.
【ストーカー対策】事件の遺族も参加 危険性高い加害者に“GPS装着”など議論開始 警察庁が検討会
© 日テレNEWSCet article se fonde sur le reportage publié par 日テレNEWS, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.