Kansai : elle tente de passer 21 kg de saucisses pour 30 euros
Une voyageuse chinoise a été arrêtée à l'aéroport du Kansai avec 21 kilos de saucisses de contrebande. Elle aurait participé en Chine à un « yami baito » contre une rémunération dérisoire.
Vingt et un kilos de charcuterie dans les valises, cela fait beaucoup pour un simple souvenir de vacances. Une ressortissante chinoise de 47 ans a été interpellée à l’aéroport international du Kansai alors qu’elle tentait de faire passer une cargaison massive de saucisses. Selon ANNnewsCH, la marchandise arrivait tout droit de Shanghai le 24 octobre 2026.
Pour échapper aux contrôles, la suspecte avait emballé les produits dans des cartons eux-mêmes dissimulés dans des sacs noirs opaques. L’objectif était clair : rendre le contenu indécelable à l’œil nu lors du passage en douane. Manque de bol pour elle, la vigilance des autorités est maximale, surtout quand il s’agit de viande de porc.
Un risque sanitaire pour une poignée de yens
Si le Japon ne plaisante pas avec la charcuterie importée, c’est avant tout pour protéger ses élevages de la peste porcine africaine. L’importation de ces saucisses est interdite pour prévenir notamment la peste porcine africaine.
Ce qui surprend le plus dans cette affaire, c’est le montant de la mission. La femme aurait participé à un « yami baito » et devait recevoir 200 yuans en cas de succès. En cas de succès, elle devait toucher 200 yuans, soit à peine 4 800 yens (environ 30 euros).
Une surveillance renforcée dans les aéroports
Bien que la suspecte nie les faits, les cas de voyageurs chinois tentant de faire entrer du porc se succèdent. De nombreux voyageurs en provenance de Chine tentent régulièrement d’introduire des produits porcins sur le territoire national. Face à ce phénomène, la police et les autorités ont renforcé les contrôles.
中国版「闇バイト」47歳女逮捕 禁止のソーセージ21キロ密輸 報酬は4800円【もっと知りたい!】【グッド!モーニング】(2026年10月24日)
© ANNnewsCHCet article se fonde sur le reportage publié par ANNnewsCH, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.