Masami Kurumada, l'auteur de Saint Seiya, victime d'un vol de 4,6 milliards
Masami Kurumada, le créateur des Chevaliers du Zodiaque, poursuit ses anciens managers pour un détournement de fonds colossal. Il réclame plus de 2,8 milliards de yens devant la justice de Tokyo.
C’est un coup dur pour l’une des légendes du manga. Masami Kurumada, l’homme derrière le succès planétaire de Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque pour le public français), a déposé plainte devant le tribunal de district de Tokyo. Il accuse ses anciens collaborateurs d’avoir pillé ses comptes pendant des années.
Six ans de détournements systématiques
Selon FNNプライムオンライン, les faits auraient débuté vers 2018. Ses anciens managers, qui étaient chargés de la comptabilité et de la gestion de ses affaires, auraient mis en place un système simple mais efficace. Ils redirigeaient les redevances de licences, versées par les partenaires commerciaux, directement sur leurs propres comptes bancaires au lieu de celui de l’auteur.
Au total, le préjudice est estimé à environ 4,68 milliards de yens. Masami Kurumada a exprimé sa profonde tristesse face à cette trahison. Il a confié n’avoir jamais vu de gens aussi malintentionnés dans le milieu de l’animation et du manga, précisant qu’il n’arrivait toujours pas à y croire.
Une plainte pour récupérer le solde
Sur la somme totale détournée, environ 1,8 milliard de yens ont déjà été remboursés par les intéressés. La procédure judiciaire actuelle vise à récupérer le reste de l’argent. Kurumada réclame ainsi 2,89 milliards de yens de dommages et intérêts.
Cette affaire secoue le milieu de l’édition japonaise, car Masami Kurumada est une figure historique dont les œuvres génèrent des revenus massifs via les produits dérivés, les jeux vidéo et les adaptations animées depuis les années 1980.
漫画「聖闘士星矢」作者・車田正美さん46億円超の横領被害で損賠提訴 ライセンス料をマネージャーら自分の口座に(2026年09月02日)
© FNNプライムオンラインCet article se fonde sur le reportage publié par FNNプライムオンライン, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.