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Travail au Japon : le contrôle des heures sup change de braquet

Le ministère du Travail va assouplir sa méthode d'inspection concernant les heures supplémentaires. Dès le 1er septembre 2026, l'approche uniforme laisse place à un suivi personnalisé axé sur la santé des salariés.

映像 : FNNプライムオンライン · vidéo YouTube intégrée

Le Japon s’apprête à faire évoluer sa manière de surveiller le temps de travail. Selon des informations de FNNプライムオンライン, l’inspection du travail va modifier son approche concernant les heures supplémentaires. Jusqu’ici, les autorités appliquaient une règle de fer assez rigide : tout le monde devait rester sous la barre des 45 heures par mois, sans trop de nuances.

Le casse-tête de l’accord 36

Pour bien comprendre, il faut se pencher sur le Code du travail japonais. Pour que des salariés fassent des heures sup, l’entreprise doit signer un accord avec eux, le fameux accord 36 (Saburoku Kyotei). En temps normal, cet accord limite le surplus à 45 heures mensuelles. Mais il existe des clauses spéciales permettant de monter jusqu’à un peu moins de 100 heures, incluant le travail le week-end, pour faire face à des pics d’activité.

Le souci, c’est que les bureaux de l’inspection du travail (Roudou Kijun Kantokusho) ne faisaient pas vraiment de détail. Même quand une boîte utilisait ces clauses de manière légale, les agents administratifs exigeaient systématiquement un retour sous les 45 heures. C’était une directive uniforme qui ne prenait pas en compte les spécificités de chaque secteur ou les efforts de prévention de l’entreprise.

Priorité à la santé des salariés

Le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a décidé de changer son fusil d’épaule à partir du 1er septembre 2026. L’administration va abandonner cette barre automatique des 45 heures pour une analyse au cas par cas. Les inspecteurs vont désormais scruter si l’entreprise a mis en place des mesures sérieuses pour protéger ses troupes.

L’objectif est d’adapter les conseils en fonction de la situation réelle. On parle ici de vérifier les temps de repos ou le suivi médical des travailleurs. Attention toutefois, le ministère prévient qu’il n’y aura aucun cadeau pour les cas les plus graves. Si le risque d’épuisement professionnel ou de troubles de la santé liés au surmenage est jugé trop élevé, les sanctions et les directives strictes resteront la norme. C’est un pas vers un système plus souple, mais qui se veut plus attentif à la réalité du terrain.

原題 · TITRE ORIGINAL

厚労省「月45時間以内」の一律指導を見直し 健康管理を重視 9月から事業所ごとの実態に応じ対応へ(2026年08月20日)

© FNNプライムオンライン
原典 · SOURCE ET MÉTHODE

Cet article se fonde sur le reportage publié par FNNプライムオンライン, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.

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