La Russie réclame l'extradition de la présidente de la CPI, Tomoko Akane
La Russie a officiellement demandé à plusieurs pays, dont les Pays-Bas, d'extrader la Japonaise Tomoko Akane, actuelle présidente de la Cour pénale internationale, et huit autres responsables de l'institution.
Le parquet suprême de Russie a annoncé ce 8 octobre 2026 avoir sollicité l’extradition de neuf personnes de la Cour pénale internationale (CPI). Parmi eux figure Tomoko Akane, la magistrate japonaise qui préside aujourd’hui cette instance judiciaire internationale basée à La Haye. Moscou accuse ces responsables d’avoir émis des mandats d’arrêt illégaux sans preuves contre des citoyens russes, bien que la Russie ne soit pas signataire du Statut de Rome.
Le contentieux lié au président russe
Les tensions entre Moscou et la CPI ne datent pas d’hier. En 2023, la Cour avait émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine, lui reprochant la déportation illégale d’enfants ukrainiens vers le territoire russe. À l’époque, Tomoko Akane siégeait en tant que juge au sein de la juridiction. En réaction, un tribunal de Moscou a prononcé, en décembre 2025, des peines de prison allant de trois ans et demi à quinze ans à l’encontre de neuf membres de la CPI.
Un climat diplomatique tendu
Selon ANNnewsCH, la Russie considère ces poursuites comme une ingérence injustifiée. La Russie reproche à la CPI d’avoir poursuivi illégalement des citoyens russes et d’avoir fait émettre des mandats d’arrêt illégaux sans preuves.
ロシア ICC赤根所長らの身柄引き渡し要求 去年12月には“欠席裁判”で有罪判決(2026年10月8日)
© ANNnewsCHCet article se fonde sur le reportage publié par ANNnewsCH, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.