Scandale à l'Expo d'Osaka : un ex-cadre est soupçonné d'avoir détourné des
Un ancien responsable de chantier de Takenaka Corporation est soupçonné d'avoir gonflé les factures de l'Exposition universelle 2025 à Osaka, dont une partie aurait financé des rénovations pour 60 millions de yens.
L’Exposition universelle d’Osaka 2025, censée briller par son innovation, se retrouve entachée par une sombre affaire de détournement de fonds. Tatsumi Kawai, ancien responsable général du chantier pour le géant du bâtiment Takenaka Corporation, est de nouveau au cœur d’un scandale financier. Selon les informations de MBS NEWS, il aurait orchestré un système de surfacturation massif sur le dos de ses employeurs et des sous-traitants.
Des garde-corps qui coûtent cher
Les faits reprochés se sont déroulés entre juin et juillet 2025. À l’époque, Kawai supervisait la construction du Grand Anneau, cette immense structure circulaire en bois qui doit devenir le symbole du site de l’Expo. L’accusé aurait forcé une entreprise de sous-traitance à gonfler artificiellement les factures concernant l’installation des barrières de sécurité contre les chutes. Selon la police, cette manœuvre aurait causé un préjudice direct de 11 millions de yens à la société Takenaka Corporation.
Une villa rénovée aux frais de l’Expo
Ce n’est pas la première fois que Tatsumi Kawai fait parler de lui. Il avait déjà été arrêté et mis en examen pour une fraude similaire s’élevant à 13,6 millions de yens sur un autre chantier lié à l’Exposition universelle. Les enquêteurs pensent avoir trouvé la destination finale de cet argent. Les fonds détournés auraient servi à financer les travaux de rénovation de sa résidence personnelle ainsi que le restaurant d’un membre de sa famille. Au total, la facture de ces travaux privés s’élèverait à environ 60 millions de yens.
La pression sur les petits prestataires
L’avocat du sous-traitant impliqué a été très clair lors de ses échanges avec la presse. Il explique que son client n’avait pas vraiment le choix face à l’autorité de Kawai. En tant que sous-traitante, l’entreprise devait se plier à ses exigences. Le contraste est saisissant avec les anciennes déclarations de Kawai : l’homme affirmait autrefois dans les médias que sa priorité absolue était de créer un environnement de travail sain pour les artisans. La police continue d’enquêter pour vérifier s’il a répété ces surfacturations auprès d’autres entreprises.
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© MBS NEWSCet article se fonde sur le reportage publié par MBS NEWS, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.