Taketori Monogatari : le plus vieux conte du Japon fascine toujours
Le média 朝日新聞 a remis en lumière la légende de Kaguya-hime ce 1er octobre 2026.
Il était une fois, dans un coin reculé du Japon, un vieil homme et sa femme qui menaient une vie simple mais besogneuse. Selon un récit mis en avant par 朝日新聞 le 1er octobre 2026, son savoir-faire était tel que tout le monde l’appelait affectueusement « Taketori no Okina », ce qui signifie littéralement le vieillard qui coupe le bambou.
Un artisanat ancestral
Au quotidien, cet homme transformait sa récolte en paniers (kago) et en tamis (zaru). Ces objets, indispensables dans les foyers japonais de l’époque pour transporter les récoltes ou rincer le riz, étaient le fruit d’un travail manuel rigoureux. Le transcript de 朝日新聞 précise que c’est en allant dans la montagne, comme à son habitude, que l’artisan a vu sa vie basculer.
Une lueur dans la forêt
L’histoire prend un tournant surnaturel quand le vieil homme coupe le bambou et découvre une lumière. Intrigué par une étrange lueur qui s’en dégage, il décide de la couper immédiatement pour comprendre ce qui s’y cache. À l’intérieur, il découvre avec stupeur une minuscule petite fille. La source décrit une enfant « étincelante et adorable », assise paisiblement au milieu de la lumière.
Il préfigure ce que nous appellerions aujourd’hui la science-fiction, avec cette héroïne venue d’ailleurs. Même en octobre 2026, cette légende continue d’être racontée, prouvant que les classiques ne meurent jamais.
AIでよみがえる「まんが日本昔ばなし」 市原悦子さんらの語り再現
© 朝日新聞Cet article se fonde sur le reportage publié par 朝日新聞, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Notre méthode.