Piratage chez NTT Smile Energy : 8 millions de points cadeaux volés
NTT Smile Energy annonce le vol massif de points de fidélité suite au piratage de son service de surveillance solaire Eco-megane survenu fin octobre.
NTT Smile Energy vient de confirmer avoir été la cible d’un piratage informatique. Selon les informations rapportées par ANNnewsCH le 6 novembre, l’attaque a visé Eco-megane, un service utilisé par de nombreux foyers japonais pour surveiller leur production d’énergie solaire.
Un casse numérique en deux temps
Tout commence le 28 octobre, date à laquelle les serveurs d’Eco-megane subissent une intrusion. Les pirates ont réussi à lire frauduleusement des informations nécessaires à l’échange de points du programme Smile e-points.
Le préjudice concret s’est manifesté quelques jours plus tard. Entre le 30 et le 31 octobre, les assaillants ont lancé une offensive automatisée. En seulement 48 heures, environ 14 000 transactions frauduleuses ont été enregistrées. Les points accumulés par les clients ont été convertis en cadeaux numériques. Au total, ce sont 8 millions de points qui se sont évaporés dans la nature.
Pas de fuite d’identité
Dans ce genre d’affaire, la crainte principale reste souvent l’usurpation d’identité. Sur ce point, NTT Smile Energy se veut rassurant. L’entreprise affirme qu’aucune fuite de données personnelles, comme les noms ou les adresses, n’a été confirmée. Les pirates semblaient uniquement intéressés par la valeur monétaire immédiate des points de fidélité.
Pour les clients lésés, la direction a annoncé une mesure d’indemnisation. NTT Smile Energy s’est engagée à indemniser intégralement tous les abonnés qui possédaient des points à la date du 28 octobre. Chaque point perdu suite à cette cyberattaque sera restitué aux propriétaires légitimes, une mesure indispensable pour tenter de restaurer la confiance envers les services connectés du groupe.
不正アクセスで800万ポイントが不正交換 NTTスマイルエナジー「全ポイント補償へ」(2026年11月6日)
© ANNnewsCHCet article se fonde sur le reportage publié par ANNnewsCH, la vidéo ci-dessus. Il est écrit en français et relu par la rédaction. Vous pouvez tout vérifier à la source. Comment nous travaillons.